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UBER OBJECTS CANON – How to work together

Canons: au sens des règles et des conventions artistiques et d'armes: comment le projet moderne s'est ancré dans ce retournement/détournement des canons esthétiques pour en faire des armes critiques, et UBER: question de dépassement de l'objet entre fabrication et production, et aussi réseaux parallèles, et puis "faire des objets par dessus tout" et ce que cela entraîne. Cela par rapport au Mercato situé à Addis Abbeba où l'on peu faire reproduire tout objet à la demande, mis en parallèle avec le "fab lab" de l'école et la question de la reproduction, de l'appropriation d'une enveloppe en regard des questions posées par le structuralisme, notamment le texte de Roland Barthes sur la Mort de l'auteur, publié pour la première fois par ASPEN, pour Brian O'Doherty. Le structuralisme appliqué d'un Guy de Cointet produit des objets dont le rôle est créer des relations entre les gens, des objets vecteurs de paroles, tandis que l'appropriation question le modernisme. Une adresse aux questionnements des modernismes en ce premier quart de 21è siècle: quel sera le Ready Made de 2014?

ETHIOPIA/UTOPIA : finalité du LABZOne : deux ou trois occurrences/projets échelles 1 :
1¨¨¨Une exposition, une nuit de post performances : dans le cadre du Festival du MAMCO, à partir du 30 janvier à LIYH, une nuit des objets vivants dans le cadre de la Nuit des Tableaux Vivants, deuxième Night of The Tumblr On Fire après celle du Palais de Tokyo et avant celle de l’IAC. Les étudiants de la HEAD participants seront invités à montrer leurs productions d’objets à la suite du projet « Mc Guffin » cf annexe ci dessous. En lien avec la présentation d’œuvres issues de la collection du MAMCO.
2¨¨¨¨Une participation à une des « blind dates » organisée dans le cadre de l’exposition RIDEAUX/BLINDS que j’organise à l’IAC du 4 décembre au 8 mars ; date à déterminer/ Organisation d’une soirée, présentation de travaux.
3¨¨¨Ün projet d’échange avec le programme d’art contemporain de l’école d’Addis Abbeba pour un petit nombre d’étudiants :
Ce qui m'interesse spécialement à Addis Abbeba et particulièrement dans l'école c'est la rencontre du fab lab et du merkato, immense marché dans lequel on "trouve " tout et on peut tout faire copier de manière artisanale, tandis que l'imprimante 3D serait sensée nous permettre de "tout produire" ce qui est très loin d'être le cas. De plus, l'Ethiopie semble devenit un enjeu économique pour la production d'objets de design expériemntal, cf la présence d'Oliafur Eliassion et l'attrait de plusieurs designers.

Entre utopie politique (c'est là que sont installées les principales ONG ) et nouvel Eldorado possible, qu'en est il de l'Ethiopie mythique, celle de Roussel, Leiris ou Rimbaud?

A notre époque de surplus d'objets et de quête de "développement durable", la question du post medium et de l'artisanat renouvelle celles posées par la modernité, à savoir celle de l'aura et de l'original. Facsimilés, copies, qu'en est il de ces "uber objets" et sont ils des sources pour penser l'art de demain?

Le terme UBER est un jeu de mot s'inspirant à la fois de ce système parallèle de transport UBER qui concurrence les taxis et pose question à une l'économie, celle du troc, de l'échange de compétence, de l'amateurisme, du rsique, "über" en allemand: "objets ÜBER alles" pour paraphraser le Germania ÜBer ALles, c'est à dire la dictature des objets, de la production, au dessus de tout, c'est à dire de l'humain, et enfin l'anagramme "rebu", qu'on peut entendre "rébus" mais aussi "rebut", énigme et déchet, reste.

Comment travailler ensemble, qu'est ce qu'on fabrique ensemble et comment donner forme et trace à cela?

 
 

  

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